Nos dossiers
Les accidents de la route du quotidien. C'est tout ce qu'on traite.
Choc arrière, accrochage, chute à vélo, piéton renversé. Chaque type d'accident a ses spécificités juridiques, ses fourchettes d'indemnisation, et ses techniques de négociation. Trouvez votre situation ci-dessous.

Accident de voiture
C'est le type de dossier le plus fréquent dans notre activité. Collision à un carrefour, accrochage en agglomération, sortie de route provoquée par un tiers les scénarios varient, mais le schéma est toujours le même : l'assureur prend contact rapidement et propose un règlement.
Le problème : ce montant est presque systématiquement inférieur à la valeur réelle du dossier. Douleurs dorsales, cervicalgies, arrêts de travail, stress post-accident chacun de ces préjudices a une valeur juridique précise.
Et elle est significativement plus élevée que ce qui est proposé dans une première offre.
Le problème : ce montant est presque systématiquement inférieur à la valeur réelle du dossier. Douleurs dorsales, cervicalgies, arrêts de travail, stress post-accident chacun de ces préjudices a une valeur juridique précise.
Et elle est significativement plus élevée que ce qui est proposé dans une première offre.
Ce que nous faisons
Nous reprenons votre dossier, évaluons l'ensemble des préjudices selon les barèmes en vigueur, et négocions avec l'assureur pour obtenir une indemnisation conforme à la réalité de ce que vous avez subi.
Indemnisation moyenne obtenue
5 000€ à 15 000€
Choc arrière
Vous étiez à l'arrêt ou au ralenti. Un véhicule vous a percuté par l'arrière. Sur le moment, le choc a semblé léger. Mais dans les jours qui suivent, les symptômes s'installent : nuque bloquée, maux de tête persistants, douleurs qui irradient dans les épaules. Parfois pendant des semaines. Parfois pendant des mois.
Ce tableau clinique, communément appelée "coup du lapin" est systématiquement minimisé par les assureurs. "Petit choc", "pas de lésion visible", "pas de gravité constatée". Nous entendons ces arguments quotidiennement. Et quotidiennement, nous démontrons le contraire.
Ce tableau clinique, communément appelée "coup du lapin" est systématiquement minimisé par les assureurs. "Petit choc", "pas de lésion visible", "pas de gravité constatée". Nous entendons ces arguments quotidiennement. Et quotidiennement, nous démontrons le contraire.

Notre dossier de référence
Nous en avons traité des centaines. Ce type de dossier, lorsqu'il est correctement documenté et négocié, aboutit systématiquement à une indemnisation de plusieurs milliers d'euros.
Indemnisation moyenne obtenue
8 000€ à 12 000€

Moto / Scooter
Coupé par un véhicule qui tourne, porte de voiture ouverte sans vérification, refus de priorité. Les conducteurs de deux-roues motorisés sont structurellement plus exposés aux accidents et quand la collision survient, les conséquences physiques sont souvent plus lourdes : fractures, brûlures par friction, traumatismes articulaires au genou ou à l'épaule.
Vos droits en matière d'indemnisation sont strictement identiques à ceux d'un automobiliste. Et parce que les préjudices corporels sont généralement plus importants, les indemnisations obtenues sont proportionnellement plus élevées.
Vos droits en matière d'indemnisation sont strictement identiques à ceux d'un automobiliste. Et parce que les préjudices corporels sont généralement plus importants, les indemnisations obtenues sont proportionnellement plus élevées.
Ne vous laissez pas culpabiliser
Le fait d'être à moto ne modifie en rien vos droits. Dès lors qu'un tiers est responsable, même partiellement, votre indemnisation est due.
Indemnisation moyenne obtenue
8 000€ à 25 000€
Vélo / Trottinette
Renversé à un carrefour, percuté sur une piste cyclable, fauché en traversant une intersection. Les accidents impliquant des cyclistes et des utilisateurs de trottinettes sont en forte augmentation et la majorité des victimes ignorent qu'elles bénéficient d'un régime de protection renforcé.
En tant qu'usager non-motorisé, la charge de la preuve est inversée : c'est au conducteur du véhicule de démontrer que vous avez commis une faute, pas l'inverse. Dans la pratique, cela signifie que l'indemnisation est acquise dans la quasi-totalité des cas. Même en l'absence de casque. Même en dehors d'une piste cyclable.
En tant qu'usager non-motorisé, la charge de la preuve est inversée : c'est au conducteur du véhicule de démontrer que vous avez commis une faute, pas l'inverse. Dans la pratique, cela signifie que l'indemnisation est acquise dans la quasi-totalité des cas. Même en l'absence de casque. Même en dehors d'une piste cyclable.

Des résultats régulièrement élevés
Ces dossiers sont de plus en plus fréquents dans notre activité. Le cadre juridique favorable aux usagers vulnérables aboutit à des indemnisations significatives.
Indemnisation moyenne obtenue
6 000€ à 20 000€

Piéton renversé
C'est le cas le plus favorable juridiquement. La loi Badinter accorde aux piétons une protection quasi-absolue : l'indemnisation est acquise de droit, quelles que soient les circonstances de l'accident. La seule exception théorique, la faute inexcusable, n'est quasiment jamais retenue par les tribunaux.
L'enjeu dans ces dossiers n'est pas l'obtention de l'indemnisation, mais son montant. C'est là que notre travail fait la différence : évaluer avec rigueur l'ensemble des préjudices subis, les douleurs physiques, le choc psychologique, l'appréhension à traverser, les séquelles au quotidien pour obtenir un montant qui reflète la réalité de ce que vous avez vécu.
L'enjeu dans ces dossiers n'est pas l'obtention de l'indemnisation, mais son montant. C'est là que notre travail fait la différence : évaluer avec rigueur l'ensemble des préjudices subis, les douleurs physiques, le choc psychologique, l'appréhension à traverser, les séquelles au quotidien pour obtenir un montant qui reflète la réalité de ce que vous avez vécu.
Indemnisation quasi-automatique
La seule exception : la faute inexcusable de la victime n'est presque jamais retenue par les juridictions.
Indemnisation moyenne obtenue
8 000€ à 30 000€
Passager
La plupart des passagers ne font jamais valoir leurs droits. La raison est presque toujours la même : la crainte que la réclamation retombe financièrement sur le conducteur.C'est l'assurance du véhicule qui prend en charge l'intégralité de l'indemnisation. Le conducteur, qu'il soit votre ami, votre conjoint ou un inconnu ne débourse pas un centime.
En tant que passager, votre droit à l'indemnisation est garanti dans 100% des cas, quel que soit le responsable de l'accident. C'est le dossier le plus simple juridiquement. La difficulté n'est pas de l'obtenir, c'est de convaincre les victimes qu'elles ont le droit de la réclamer.
En tant que passager, votre droit à l'indemnisation est garanti dans 100% des cas, quel que soit le responsable de l'accident. C'est le dossier le plus simple juridiquement. La difficulté n'est pas de l'obtenir, c'est de convaincre les victimes qu'elles ont le droit de la réclamer.

Indemnisé dans tous les cas
En tant que passager, votre indemnisation est garantie quel que soit le responsable de l'accident. L'assurance du véhicule couvre l'intégralité.
Indemnisation moyenne obtenue
6 000€ à 15 000€
Le saviez-vous?
Ce que nous constatons sur le terrain, dossier après dossier.
90% des victimes sous-indemnisées
Non pas parce que leur dossier est faible mais parce que personne ne le constitue correctement et ne négocie en leur nom.
Un écart moyen de x10 entre offre et indemnisation
Ce que l'assureur propose spontanément et ce que nos avocats obtiennent après négociation sont rarement dans le même ordre de grandeur. Un chèque de 300€ devient une indemnisation de 10 000€.
Le choc arrière, notre cas n°1
C'est l'accident le plus fréquent, le plus sous-estimé par les assureurs, et celui sur lequel l'écart entre l'offre initiale et l'indemnisation obtenue est le plus marqué.
La première offre de l'assureur n'est jamais définitive
C'est un point de départ de négociation, pas un règlement final. Ne signez jamais une offre d'indemnisation sans l'avoir fait évaluer.
Guides pratiques

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